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 WAR : La Nation vs The Brian Kendrick & Vladimir Kozlov

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Syl'20



Messages : 108
Date d'inscription : 25/09/2010

MessageSujet: WAR : La Nation vs The Brian Kendrick & Vladimir Kozlov    Sam 6 Nov - 17:35

Bienvenue en Sibérie, au goulag abandonné de Vorkoutlag, désormais submergé en partie par les eaux gelées ! Ne te demande pas, comment on est arrivé là. On y est et c'est tout ! Dame nature a recouvert le sol de son doux manteau d'hiver, il fait tellement froid, qu'aucun ours polaire ose vivre ici, qu'aucun Eskimo pointe le bout de son nez, même le putain de père noël est absent. Quelques espaces d'eaux sont encore praticables, mais il faudrait être fou pour venir s'y aventurer et pourtant...



Wade Barrett - Pourquoi m'as-tu amené jusqu'ici, Paul ? Il fait moins vingt-sept degrés et je suis gentil. Cet endroit est complètement désert, il n'y a rien d'intéressant à faire...

Paul Burchill - Faut-il te rappeler que, la semaine dernière, nous avons essuyés un échec ? Faut-il te rappeler que, si nous n'avions pas quitté le ring aussi rapidement, nous serions de la compote de crabe à l'heure actuelle ? Faut-il te rappeler que, pour pouvoir goûter à l'or qui nous est promis, il n'y a qu'un seul et unique moyen ? L'entraînement ! Faut-il, camarade, te rappeler cela ?

Wade Barrett - Non, ce n'est pas utile.

Paul Burchill - Alors, tu connais très bien le but de notre visite. Tu sais, aussi bien que moi, que nous ne sommes pas venus pour contempler la neige présente à perte de vue. Non ! Si nous sommes ici, c'est pour se préparer. Nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre. Afin que ce frontline passe inaperçue et ne se répète jamais, il faut reprendre du poil de la bête et nous avons qu'une semaine. Qui dit problème extrême, dit...

Wade Barrett - ... Solution extrême.

Paul Burchill - Tout à fait ! Nous avons donc, une semaine pour creuser des dizaines de troues dans cette glace impénétrable et pour faire avancer ce navire tant bien que mal, par la seule force de nos bras. Une semaine, a courir des heures entières sur cette surface casse-gueule et s'il le faut, a dormir à la belle étoile. Une fois tout cela enduré, et seulement là, nous seront prêt à battre Brian Kendrick et Vladimir Kozlov. Comment, crois-tu que, j'ai réussi à anéantir le Continental Campeon... ? Avec une préparation en béton !

Wade Barrett - Attend un peu. On ne parle pas d'un champion, ou de deux montres, on parle de Brian Kendrick et Vladimir Kozlov non ?

Paul Burchill - Oui camarade, les aurais-tu déjà oubliés ?

Wade Barrett - Non. Mais ne serait-ce pas ces deux hommes qui accumulent les défaites sanglantes ? Oui, il s'agit bien de ces deux lutteurs-ci. Plus les jours passent, plus ils goûtent à ce gout amer qu'est la défaite. Qui plus est, ils y re-goûteront lors de notre confrontation. Cela signifiera une défaite de plus à leur actif et une victoire d'une longue série qui s'annonce pour la nation. Est-il réellement nécessaire de s'entraîner pour vaincre ces deux-là ? Je ne pense pas, non. Mais puisque nous sommes ici, autant profiter de l'instant présent afin de devenir plus fort et à la fois plus robuste que n'est Vladimir Kozlov, ainsi qu'être plus agile et malin que ne l'est The Brian Kendrick, lui même. Donc commençons comme tu le dis, cette préparation en béton.

Paul Burchill - Brian Kendrick, agile et malin... Valdimir Kozlov robuste... Sous-estimer nos adversaires serait une erreur grossière, mais il y a tout de même des limites. Que ce soit l'un ou l'autre, j'ai pris le temps d'observer leur match et qu'est je vue ? Un Valdimir Kozloz endormie et mollasson. Aucune initiative, aucune envie, on se demande pourquoi il monte sur le ring. Aucune détermination, il va au casse-pipe, parce qu'il faut y aller, ça en devient une habitude, pour lui. Une habitude qu'il n'est pas prêt de perdre, s'il ne change pas. Valdimir a besoin d'être pris en main par quelqu'un. Brian Kendrick... ? Absolument pas. Brian est un enfant, son père doit être Ezekiel Jackson. Un enfant bête, naïf et inexpérimenté. Un enfant qui veut jouer dans la cour des grands, mais Brian risque beacoup plus, que son sac de billes, il risque sa vie. Wade, nous affrontons deux suiveurs, deux brebis, deux thons, alors que nous sommes deux meneurs, deux loups, deux requins !

Wade Barrett - C'est un fait, les requins sont des prédateurs redoutables. Nous sommes des lutteurs bien plus redoutables que le sont Kozlov et The Brian Kendrick. Nous étions le lendemain d'une nation qui, du jour au lendemain, Kenneth et sa kliq ont décidés de fermer, afin de se consacrer sur des lutteurs tel que Kozlov et Kendrick. Peut-on considérer ces deux-là comme talentueux ? Non. Dangereux ? Non. Redoutable ? Encore moins. En battant ces deux énergumènes, nous allons prouver à toutes les mauvaises langues, que les véritables lutteurs, sont Paul Burchill et Wade Barrett. Les véritables guerriers, ce sont nous. Les véritables soldats, c'est encore nous. Et non des lutteurs comme Kozlov et Brian Kendrick : soit des lutteurs qui tomberont plus vite dans l'oubli qu'ils n'ont pris de temps pour monter dans l'estime des autres lutteurs de cette fédération.

Plus les deux anglais de la Nation parlent, plus le bateau s'enfonce dans les mers de Sibérie, ce qui gène fortement à l'Anglais de Manchester.



Wade Barrett - Il fait de plus en plus froid. C'est à ce temps, qu'est habitué Vladimir Kozlov ?

Paul Burchill - À ce temps ? Vladimir n'est même pas un Russe ! À vrai dire, ce n'est même pas un homme, c'est un misérable Ukrainienne. Se faire passé pour ce qu'on n'est pas est pire que de perdre face à Rhino. D'ailleurs, Il n'aurait certainement pas perdu ce match, s'il aurait été envoyer dans ce goulag durant sa jeunesse... Seulement, il n'en serait jamais revenue, Vladimir est une petite nature. Il est tellement fragile qu'il a quitté ses propres terres propices à la création d'un grand lutteur, pour les États-Unies où il est devenu encore plus ridicule qu'il ne l'était avant. Encore plus ridicule qu'un clown sans nez rouge, plus ridicule qu'un navire sans voile ou qu'un rejeton qui se prend pour un homme viril. De ce fait, nous n'aurons aucun mal, à venir à bout de misérable qui ne s'assume pas.

Wade Barrett - Plus misérable et ridicule de Brian Kendrick... ?

Paul Burchill - Par mille sabords, évidemment !

Wade Barrett - Je pensais que Brian était le plus pitoyable des deux... C'est vrai, plus Brian enchaîne les défaites, plus grande est la désillusion de titre, de gloire et de succès pour lui et plus il se rend minable afin d'attirer l'attention. Cette défaite va lui faire définitivement comprendre qu'il est largement en dessous du niveau de base que possède deux anglais déterminer à remporter cette WAR. La vermine représente très bien le garçon, on l'extermine une fois qu'elle fait son apparition. Il nous faudra, peu de temps, avant que l'on se débarrasse définitivement de lui, ainsi que son ami d'un soir, Kozlov. Ils veulent prouver que leur deux défaites étaient dues à des erreurs d'inattention de leur part. En réalité, la seule chose qu'ils vont réussir à prouver c'est que dans ce business, il n'y a pas de chance ou de mal-chance, juste du talent ou du non-talent. Qu'importe les matchs ou les fédérations dans lesquelles ils passeront, ils appartiendront toujours à la deuxième classe. Ils resteront toujours à leur statut de nobody.

Paul Burchill - Il ne fait pas de doute que Vladimir est un nobody, tout comme, il ne fait pas de doute qu'il ne serait pas où il est, sans son frère Alex. Sans lui, Valdimir n'est rien, sans lui, Valdimir est perdu dans le ring, sans lui, Valdimir est une victime facile. C'est une réalité, il y a toujours un frère plus talentueux que l'autre. Alex a hérité du talent, Valdimir du reste. À première vue, il ne restait que la stupidité et la médiocrité de ses deux parents chéris. Tu comprends que, Vladimir n'a pas sa place à la WAR, il est donc de notre devoir de lui fait comprendre ceci et si tu veux mon avis, nous n'aurons aucun mal.

Wade Barrett - En effet nous n'aurons aucun problème. Pourquoi ? Nous sommes la nation, nous sommes aussi unis que soudés. Face à nous, un Américain et un soit disant, Russe. Le passé de leur pays les éloignent totalement. Une véritable barrière les séparent. Tout le monde ce rappelle de la guerre froide qui a confronté ces deux pays et tout le monde sait que cette concurrence est toujours présente entre eux. Cette rivalité va les empêcher de coopérer et donc, de nous vaincre. Une fois leur haine l'un envers l'autre remonté à la surface, leur équipe d'un soir implosera. Une opportunité que nous, nous devons de ne pas laisser passer, pour remporter la victoire finale.



Paul Burchill - Parle moi un peu de Brian Kendrick, si tu veux bien.

Wade Barrett - Mise à part le fait, qu'il a été initié à la lutte par Shawn Michaels, il est totalement inconnue.

Paul Burchill - C'est vraiment amusant. Vois-tu, j'ai déjà affronté Bryan Danielson, qui a été, également, initié par Shawn Michaels. Cependant, il n'avait strictement rien d'impressionnant ou de terrifiant, je l'ai battue aisément. Tous les protégés de Michaels sont aussi mauvais les uns que les autres, Kendrick n'échappe pas à la règle.

Wade Barrett - Tu te trompes Kendrick est bien plus grotesque que les autres. En effet, c'est bien ce même Brian Danielson qui l'a battue, la semaine dernière. Dire qu'il a été entraîné par la légende vivante qu'est Shawn Micheals. Ce dernier l'a pris sous son aile afin d'en faire un bon lutteur. La notion de "bon" semble avoir été oublié par Kendrick, lors des leçons de lutte qui lui ont été données. Brian est à la fois ridicule et pathétique. C'est une véritable honte pour Shawn Michaels. Si Shawn, ne l'avait pas encore compris, la nation va lui faire parfaitement comprendre. Qui plus est, on aurait pu croire que ce fameux " The " qu'il aime rajouter avant son nom et qu'il prononce très mal, lui donnerait du talent ? Mais rien. On l'appelle : The Brian Kendrick, comme on pourrait l'appeler : The Most Pathetic Wrestler in WAR. C'est un peureux, doublé d'un lâche. Ce que Brian fera durant notre match ? Il va se taire, comme il s'est tût, par notre simple présence au dernier frontline. J'ai pu lire la détresse dans ses yeux et sentir l'unir couler le long de sa jambe. Notre présence pétrifie Brian de peur. Face à nous, il ne pourra exploiter le peu de force qu'il possède.

Paul Burchill - Il est donc, encore plus incompétente que je ne le pensais, ce qui me fait croire que cette venue en Sibérie, était peut-être une erreur. Avons nous réellement besoin d'une préparation en béton pour venir à bout de ses deux crapules, avons nous réellement besoin d'être au meilleur de nous-même pour anéantir ces deux misérables ? Je ne crois pas, mais nous le seront.

Le navire commence a coincé, l'eau est complètement gelée. Si nos deux compagnons veulent continuer leur route, il faut briser la glace et pas ce voilé la face...

Wade Barrett - Au travail, Paul.
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Syl'20



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Date d'inscription : 25/09/2010

MessageSujet: Re: WAR : La Nation vs The Brian Kendrick & Vladimir Kozlov    Mer 17 Nov - 20:10

Gagné.
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